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    Activités

    Le Directeur de l'Economie Verte face aux membres du CGL.
    18-01-2019
    109

    Informations supplémentaires

    Le Développement Vert expliqué aux membres du CGL

    Le développement désigne les évolutions positives dans les changements mentaux et structurels d'une zone géographique ou d'une population. Il prend en compte les aspects démographiques, techniques, industriels, sanitaires, culturels, sociaux, etc. Il est dit vert quand il tient compte de la préservation de l’environnement.

    A la faveur de la quatrième session ordinaire du comité de gestion locale du Parc national de Taï (CGL-PNT), le concept de développement vert et autres notions de ce domaine ont été expliqués aux membres de ce comité.

    Cette formation qui s’est déroulée à la salle de réunion de la Préfecture de Guiglo, a été dispensée par le Dr Alain Serge KOUADIO, Enseignant-chercheur, Directeur de l’Economie verte au Ministère de l’Environnement et du Développement Durable.

    Des repères historiques de la conceptualisation du développement vert ont été donnés par le formateur. Il a indiqué en substance que la conférence des Nations sur l’Environnement tenue en 1970 à Stockholm, suite aux interpellations des ONG face aux risques climatiques constituait la préhistoire de l’économie verte.

    Depuis cette date le concept s’est enrichi à travers les différents sommets sous l’impulsion des grands groupes d’acteurs notamment les gouvernements, scientifiques, ONG, entreprises, syndicats et consommateurs.

    Ainsi, le concept est passé d’éco développement à la notion de développement durable en 1982 au sommet de Rio sur l’Environnement. En 2002, au sommet mondial du développement durable, à Johannesburg, il est apparu la question de la responsabilité sociétale des entreprises avant d’aboutir en 2012 à la notion d’économie verte lors de la Conférence des nations unies sur le développement durable.

    « Le rythme et le mode de prélèvement des ressources naturelles se sont jusque-là faits suivant un modèle d’économie linéaire. Ce modèle qui engendre un important volume de résidus non valorisés, a été la cause principale de la déforestation, de la pollution et des changements climatiques » a indiqué le formateur.

    Il a donc fait observer que : « le modèle d’économie circulaire se présente comme une alternative à la réduction de l’empreinte écologique… », car selon lui ce modèle « agit sur les causes afin de parvenir à un découplage croissance économique et dégradation de l’environnement ».

    Le formateur s’est par ailleurs appesanti sur les notions de développement durable et économie verte. La dernière étant une approche pour aboutir à la première. On retiendra de ses explications que : « l’économie verte entraîne une amélioration du bien-être humain et de l’équité sociale tout en réduisant de manière significative les risques environnementaux et la pénurie de ressources ».

    Les finalités de l’économie verte sont de 3 ordres à savoir la création d’emplois et de métiers verts, la lutte contre la dégradation de l’environnement et les changements climatiques et en fin la lutte contre la pauvreté.

    Ainsi, elle se caractérise par deux types d’activités notamment les éco activités dont la finalité est la valorisation, la protection, la restauration de l'environnement et des ressources naturelles et les activités verdissantes qui concernent les activités économiques classiques réalisées avec des procédés moins polluants ou moins consommateurs d'énergie et de ressources.

    Au total, des notions importantes pour la protection de l’environnement ont été expliquées aux membres du CGL. De même, les perspectives et opportunités d’insertion socioprofessionnelles des jeunes que la mise en œuvre de ces concepts peut induire, ont –elles été présentées.

    L’expérience de la Côte d’Ivoire en la matière a permis d’établir un catalogue de 20 métiers verts à fort potentiel d’emplois, a révélé le formateur.

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